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BIOGRAPHIES
Au sommaire des biographies :
- Ambroise Claraz
- Amédée Claraz (Notaire)
- Joseph Claraz
- Chevalier Valentin Claraz (Maire)
- Jean-Dominique Claraz (Docteur en théologie))
- Capitaine Jean-Baptiste Claraz
- Comtesse Julie-Marie-Joséphine-Antoinette
de Montbel
- Balthazard-Charles-Auguste-Valentin
Claraz (Maire)
- Valentin-Charles Claraz (Maire)
- Antoine Claraz (Sculpteur)
- Une famille Claraz à Fribourg1
- Docteur
Balthazard Claraz
- Doctor
Balthazard Claraz 1
- Mule du Pape Pie VII
- Médaille d'or
à l'effigie du Pape Pie VII
- Georges Claraz (Naturaliste et Explorateur)
- Histoire
d'un itinéraire entre la Suisse et la Patagonie.
article publié dans le Bulletin de la Société
suisse des Américanistes, n° 66-67,
2002-2003.
- Jorge
Claraz 1
Ambroise CLARAZ ..1802-1880
Fils aîné d'Antoine baptisé quelques jours après sa
naissance le 21-11-1802 et quelques semaines seulement
après le mariage de ses parents (1er novembre).
Négociant spécialisé dans la confection de chapeaux
de paille, Ambroise obtient l'indigénat le 11 juin 1835
et devient communier de Matran (district de la Sarine)
et donc la nationalité fribourgeoise, le 24 octobre
1836.
Le 12 janvier 1845, Ambroise est reçu bourgeois de la
ville de Fribourg, un honneur insigne. Ambroise reçoit
des distinctions internationales : le conseil fédéral,
transmet la médaille d'honneur qui a été adjugée à Ambroise
Claraz de Fribourg par le jury institué pour l'exposition
de l'industrie à Londres. En 1855, une médaille de bronze
lui est décernée par une instance analogue à New York.
Il a 10 enfants : son fils aîné n'est autre que Georges
Claraz naturaliste en Argentine. Un autre de ses fils
Jean-Baptiste se marie à Nova-Friburgo (Brésil).
Alain Bosson / Martin Nicoulin.
Photo
d'Ambroise CLARAZ

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Amédée
CLARAZ
Aujourd'hui nous avons peu de renseignement concernant
Amédée Claraz décédé le 23-07-1628.
Il vivait à Lanslevillard au XVIIe siècle, et occupait
la charge de notaire royal. Il avait de ce fait le titre
d'Egrége.
Son fils François (honorable François) était également
notaire à Lanslevillard.
Il eut au moins 2 enfants avec Catherine ... :
- Amédée,
- François.
On a la certitude qu'il a été un des fondateurs en 1625,
de la chapelle Notre Dame de Pitié (aujourd'hui Notre
Dame de la Salette) Située à l'adroit de Lanslevillard
sur l'ancienne route de Lanslebourg - Bessans, cette chapelle
une des plus belles après la chapelle St Sébastien, servait
de refuge aux Bessanais surpris sur la route par le mauvais
temps...
Chapelle de Notre
Dame de la Salette
Lanslevillard

Photo Claude CLARAZ

Photo Georges CLARAZ
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Joseph CLARAZ..
1686 - ....
Arrière-petit-fils d'Amédée Claraz, se marie le 17.01.1702
à l'âge de 16 ans, avec Marie Elisabeth Turbil. Ils
ont eu les enfants suivants : Mathieu, Pierre, Joseph,
Jean Dominique.
Le 17.01.1702 ont contracté mariage, Joseph fils de
Mathieu Claraz et Marie fille de Jean Dominique Turbil,
après avoir obtenu une dispense de Sa Sainteté le
Pape.
Et sans avoir rencontré d'empêchement, après les proclamations
d'usage, les témoins sont :
- Antoine Grassis et Claude Riond, à Lanslevillard
(Archives de Mesdames Corriol et Van Straaten)
Claude & Christine Claraz - 1999 -
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Valentin CLARAZ ..1799-1890
Chevalier de l'Ordre Pontifical
de Saint-Sylvestre
Maire de Barby
Premier enfant du Docteur Claraz et d’Anne Marie-Elisabeth
Davrieux. Né le 30 novembre 1799 à Termignon (Savoie).
Valentin Claraz fait ses études au petit séminaire de
Saint-Jean. Fils aîné du Docteur Claraz, Valentin hérite
du titre de Chevalier. Il porte d’abord le titre de
Chevalier d’Eperon d’Or, qui en 1841, est changé par
le Pape Grégoire XVI en ordre de Saint-Sylvestre, en
mémoire de Sylvestre 1er.
Il se marie le 16 décembre 1852 avec la Comtesse Julie
de Montbel, fille du Comte Jules de Montbel, Valentin
Claraz apporte une grande fortune, des sentiments d’une
rare noblesse et par-dessus tout un nom que les souverains
Pontifes ont inscrit dans les diptyques de la reconnaissance
de l’église catholique (courrier des Alpes, du 22 mars
1894) Leur union n’aura pas de fécondité du sang… Après
un séjour de plusieurs années à Lyon, ils habitent au
4 de la Place Bellecour, il occupe la fonction de régisseur
de biens. Ils reviennent en Savoie où ils s’adonnent
à toutes les bonnes œuvres…
En 1875 il se rend à Rome, avec sa femme et quelques
personnes de Chambéry, de la même famille*, ils sont
admis à l’audience du Saint-Père, le 23 avril Pie IX,
parlant à chacun en particulier, s’arrête plus longuement
avec le chevalier Claraz, qui s’est prosterné à ses
pieds pour recevoir sa bénédiction, Sa Sainteté lui
tend l’une de ses mains pour le relever, et prend ensuite
connaissance des titres honorifiques que les Souverains
Pontifes, ses prédécesseurs, avaient décernés à son
honorable père.
Quelques jours après cette audience, il reçoit, avec
quatre compagnons de voyage, l’insigne faveur d’assister
à la messe de Sa Sainteté dans sa chapelle particulière,
où tous reçoivent de la main pontificale la sainte communion.
Après la messe, ils sont également admis dans le jardin
particulier du Saint-Père, où ils sont bientôt rejoints
par Mesdames leurs épouses.
En 1883 Valentin, Claraz est Maire de Barby (Savoie)
où il possède une immense propriété.
Il tient à son titre de Chevalier, récompense obtenue
grâce à la bravoure du Docteur Balthazard Claraz. Il
décède à Barby
le 15 avril 1890, on peut voir son tombeau au cimetière
de Chambéry.
* Baron du Noyer Frédéric,
comte et vicomte Eugène et Benoît de Boigne,
marquis de Travernay.
Claude & Christine Claraz -1999-
Médaille de L'Ordre
Pontifical de Saint-Sylvestre

Photo Claude CLARAZ
Croix de saint Sylvestre
Ordre
de saint Sylvestre fondé le 31 octobre 1841
par le Pape Grégoire XVI sous le titre de saint
Sylvestre ou de la Milice dorée, il fut entièrement
réformé par Pie X le 7 février
1905.
Il comprend trois classes. La croix est d'or à
huit pointes émaillées de blanc, cantonnée
de rayons d'or.
Sa
Sainteté Grégoire XVI a envoyé
à M. le chevalier Valentin Claraz la croix
pontificale de Saint Sylvestre. Suivant les ordres
de Sa Sainteté, les insignes furent remis au
destinataire par M. le baron Géramb, d'origine
française, procureur général
des trappistes, résidant à Rome et jouissant
d'une considération toute particulière
auprès du Souverain-Pontife.
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Comtesse
Julie-Marie-Joséphine-Antoinette de MONTBEL..
1828 - 1894
Née
à Chambéry le 11 octobre 1828 de Marc-Antoine-Jules-Guillaume-Félicité
Comte de Montbel. Substitut avocat fiscal général,
sénateur le 28 novembre 1828, puis président
de la Cour d’appel de Savoie en 1848.
Il épouse le 10 avril 1825, Marie-Thérèse-Josephine-Anna
de Calamant.
Décède le 26 mai 1865, sa veuve le 15
avril 1884.
Julie
de Montbel épouse le 16 décembre 1852,
dans l’église de Notre-Dame où elle
avait été baptisée.
Monsieur le chevalier Valentin Claraz fils du célèbre
Docteur Balthazard Claraz de Termignon qui par son
énergie et son savoir, sauva la vie du Pape
Pie VII en 1812 à l’hospice du Mont-Cenis.
Elle
entre le 31 mars 1867 à la Congrégation
des Dames de Marie de Chambéry.
Nommée trésorière, fidèle
pendant vingt ans (1872-1892)
Le 15 janvier 1892 occupe dignement la charge de Présidente
des Dames de Marie.
A
la suite d’une douloureuse maladie, le samedi 17 mars
1894 à l’âge de 66 ans elle décède
dans sa maison de la rue Métropole à
Chambéry.
Ses funérailles ont lieu le 20 mars.
Elle repose au cimetière de Chambéry
avec son époux le Chevalier Valentin Claraz.
Claude
& Christine Claraz - 2000 -
Gravure villa Claraz à Barby (Savoie)
Tombeau
de Monsieur le Chevalier Claraz

Cimetière de Chambéry
(photo Claude Claraz - 2003)
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Docteur Balthazard CLARAZ ..1763-1839
Médecin-Chirurgien
Médecin officier
de santé
Médecin honoraire des Papes Pie VII et Grégoire XVI
et de la Cour de Rome
Chevalier de l'Ordre Pontifical de saint Grégoire le
Grand.
Né à Lanslevillard (Savoie) le 6 mars 1763, fils de
Jean-Dominique Claraz et Anne-Marie-Elisabeth Turbil.
Etudes à St Jean de Maurienne au collège Lambertin.
A 23 ans, il obtient le diplôme de Docteur en Chirurgie
agrégé de la Royale Université de Turin le 22 mars 1786.
Le 15 avril 1812, il est nommé officier de santé première
classe de toutes les troupes Impériales passant à l'hospice
du Mont-Cenis.
Le 12 juin 1812, il est appelé à l'hospice du Mont-Cenis
pour une intervention chirurgicale auprès d'un personnage
important dont il ignore l'identité et dont l'état de
santé est jugé critique.
Ce personnage important est Sa Sainteté le Pape Pie
VII qui est prisonnier de Napoléon 1er. " C'est ainsi
que le Docteur Claraz reçut l'ordre du Capitaine Lagorse
d'accompagner le Saint-Père à Fontainebleau, pour le
soigner ".
Pour lui avoir sauvé la vie, le Pape Pie VII le récompense
en lui offrant son chapelet.
Plus tard le Saint-Père lui envoie de Rome, une médaille
d' or à son effigie, le nombre en fût restreint afin
que la valeur morale en fût grande et remise aux personnes
s'étant distinguées par leur dévouement au Saint-Père
pendant sa persécution.
En 1817, le Docteur Claraz est invité à Rome où il est
nommé Médecin honoraire du Saint-Père et de la Cour
de Rome. Le Pape Pie VII le reçoit plutôt comme un ami
que comme un visiteur. Il lui offre une de ses mules
(pantoufles).
Le Docteur Claraz reçoit plus tard de Rome le titre
de Médecin honoraire des Papes Pie VII et Grégoire XVI.
Il est nommé Chevalier de l'Ordre Pontifical de saint
Grégoire le Grand. L'Ordre, nommé ainsi en souvenir
du Pape Grégoire 1er le Grand, est conféré aux personnes
remarquables par leur zèle et leur fidélité au Saint-Siége.
Le Docteur Claraz exerce la médecine pendant 55 ans
à Lanslebourg (Savoie).
Il décède à Termignon (Savoie) le 5 juillet 1839 à l'âge
de 76 ans, universellement regretté.
Claude & Christine Claraz -1999-

Pierre
tombale du Docteur Claraz
Photo
1957
Virtus Post Honera Vixit
Ci gît
Balthazard Claraz
Médecin Honoraire
Des SS.PP Pie VII & Grégoire XVI
Décédé le 5 juillet 1839
Priez pour lui
Après
des travaux effectués au cimetière de
Termignon (Savoie) au début des années
60 elle disparut.
Photo Claude CLARAZ
Photo de la maison du docteur Claraz à Termignon

Photo Claude CLARAZ
Mule offerte par le pape PIE VII au docteur Balthazard
Claraz
lors de sa visite au Vatican en 1817.
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Sorte
de pantoufle blanche ou rouge décorée
d’une croix brodée, est très certainement
inspirée de la mule (Mulleus) portée
exclusivement, par les empereurs romains.
Lors
des audiences, les papes la donnaient à baiser
aux fidèles.
Dans son "journal de voyage en Italie",
l’écrivain Montaigne indique qu’il baisa la
mule du pape Grégoire XIII, lors d’une audience
le 29 décembre 1580.
Dans
des circonstances exceptionnelles le pape pouvait
en offrir une en souvenir d’un événement
particulier.
Montaigne,
voyage en Italie, journal de voyage
en 1581.


Photo RMN-Gérard Blot. 2004
Médaille
d'or à l'effigie du Pape Pie VII. Donné
par lui-même au Docteur Claraz.
Exposée dans la première salle du Musée
Napoléon 1er du château de Fontainebleau
Lettre d'exemption
de la barrière

Photo Claude CLARAZ
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Doctor
Balthazard CLARAZ ..1763
- 1839** 
Medico Cirujano
Medico Oficial de Salud.
Medico Honorario de los Papas Pios VII y Gregorio XVI
y de la corte de Roma.
Caballero de la Orden Pontífice de San Gregorio
El Grande.
Nacido en Lanslevillard (Saboya - Francia) el 16 de
marzo de 1763, hijo de Jean-Dominique Claraz y Anne
Marie Elisabeth Turbil.
Estudió en St Jean de Maurienne en el colegio
Lambertin.
A los 23 años, el obtuvo el diploma de Doctor
en Cirurgía catedrático de la Univesidad
Real de Turín (Italia) el 22 de marzo de 1786.
El
15 de abril de 1812, el fue nombrado Oficial de la salud
primera clase de todas las tropas Imperiales de tránsito
en el hospicio de Mont-Cenis (Saboya)
El 12 de junio de 1812, el fue llamado al hospicio de
Mont-Cenis para una intervención quirúrgica
ante un personaje importante, del cual el ignoraba su
identidad y cuyo estado de salud había sido diagnosticado
crítico.
Este personaje importante fue Su Santidad el Papa Pio
VII el cual era prisionero de Napoleón 1°
(Así fue que el Doctor Claraz recibío
la orden del Capitán Lagorse de acompañar
al Santo Padre a Fontainebleau, para cuidarle).
Por
haberle salvado la vida, el Papa Pio VII le recompensó
ofreciendole su rosario.
Más
tarde el Santo Padre le envió de Roma, una medalla
de oro con su efigie, el número « en fût
» restringido con el fin de que el valor moral
« en fût » grande y remitido a las
personas que habían sido distinguidas por su
devoción al Santo Padre durante la persecución.
En 1817, el Doctor Claraz fue invitado a Roma donde
el fue nombrado Médico Honorario del Santo Padre
y de la Corte de Roma. El Papa Pio VII le recibió
más bien como un amigo que como un visitante.
El el ofreció una de sus mulas.
El
Doctor Claraz recibió más tarde de Roma
el título de Médico Honorario de los Papas
Pio VII y Gregorio XVI.
El
fue nombrado Caballero de la Orden Pontífice
de San Gregorio El Grande. La orden, que se llamaba
así en recuerdo del Papa Gregorio el Grande,
es otorgada a las personas notables por su celo y su
fidelidad a la Santa Sede.
El
Doctor Claraz ejerció la medicina durante 55
años en Lanslebourg (Saboya). El falleció
en Termignon (Saboya) el 5 de julio de 1839 a la edad
de 76 años, universalmente llorado.
Cristina y Claudio Claraz.
Georges
Claraz

Georges CLARAZ ..1832-1930
Savant - Botaniste - Zoologiste
Fils aîné d'Ambroise Claraz, né à Fribourg le 18 mai 1832.
Fait polytechnique à l'école Fédérale de Zurich. Il travaille
aussi avec son père, mais ayant le goût de l'aventure
et des sciences, c'est sans diplôme qu'il suit un de ses
professeurs au Brésil (1857-1859) Il part comme observateur
des sciences naturelles, et est chargé d'une commission
d'enquête sur le conflit existant entre les Brésiliens
et les esclaves.
Il fait d'important travaux naturalistes sur Rio. Georges
Claraz très démocrate prend position contre le Brésil
et doit fuir en Argentine.
En Argentine (1859-1882) Georges Claraz est un pionnier,
il développe cultures et élevages. Une ville proche de
Buenos Aires sera baptisée Claraz.
De nombreux travaux botanistes et naturalistes sont alors
élaborés, il sera aidé par son cadet Antoine qui l'a rejoint
en Argentine.
De retour en Suisse, bien qu'ayant fait fortune il mènera
une vie sévère et modeste s'occupant de questions sociales
et distribuant des sommes considérables à des œuvres de
bienfaisance et destinant une partie de sa fortune aux
institutions culturelles de la patrie. (Aujourd'hui encore
trois instituts à l'université de Zurich et de Genève,
bénéficient de la donation Georges et Antoine Claraz).
Georges Claraz décède à Lugano (Suisse) chez sa sœur Géorgine
Claraz.
Christine Claraz / Martin Nicoulin
- 1999 -
Sabio
- Botanico - Zoologo
Hijo
mayor de Ambroise Claraz, nacio en Fribourg (Suiza)
el 18 de mayo 1932.
Realizo estudios en la famosa escuela en Zurich (Escuela
Politecnica Federal de Zurich). Trabajo con su padre,
pero como le gustaban la aventura y las ciencas, es
sin diplomas que fue con uno de sus profesores hasta
Brasil (1857-1859). Empezo como observador de las ciencas
naturales, luego fue encargado de una comision de investigacion
a proposito de los conflictos que existian entre los
brasileros y los esclavos.
Hijo importantes obras naturalistas sobre Rio. Georges
Claraz fue muy democratico, tomo posicion contra Brasil
y tuvo que irse a Argentina. En Argentina (1859-1882)
Georges Claraz fue un pionero, desarrollo cultivos y
crias de ganados.
Un pueblo cerca de Buenos Aires fue llamado Claraz.
Numerosas obras botanicas y naturalistas fueron elaboradas,
fue ayudado por su hermano menor Antoine quien se reunio
con el en argentina.
Cuando regreso a Suiza, aunque haya hecho fortuna llevo
una vida austera y modesta, ocupandose de cuestiones
sociales. Ademas, distribuyo sumas considerables de
dinero a obras de beneficiencia, y destino una parte
de su fortuna a las instituciones culturales de su pais
(hoy aun quedan tres institutos en la universidad de
Zurich y de Ginebra, que son beneficiarios de la donacion
de Georges Claraz y de Antoine Claraz).
Georges Claraz fallecio en Lugano (Suiza) en casa de
su hermana Georgine Claraz.
Cristina Claraz – Martin Nicoulin -1999-
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Jean-Dominique CLARAZ ..1761
- 1841
Docteur en théologie
Jean-Dominique Claraz originaire de Lanslevillard, est
né le 27 juillet 1761 du légitime mariage
de Jean-Dominique Claraz et de Marie Elisabeth Turbil.Il
est le frère aîné du Docteur Claraz.
Il
fait ses études à la Sorbonne, proclamé
Docteur en théologie le 28 mai 1786, il est ordonné
prêtre le 10 juin de la même année
par l'illustrissime Seigneur Charles Vincent Di Giovio
archevêque d'Avignon.
Il bénéficie de la chapelle de Saint Pierre
à Sollières pendant vingt ans (1816-1836)
puis il est recteur de la paroisse de Villarembert durant
neuf mois, et enfin vicaire de Lanslebourg pendant neuf
ans.
Pendant
la Révolution, l'abbé Claraz reste longtemps
caché dans son village natal, le Cardinal Gerdil qui le connaît découvre sa retraite.
Il est un de ceux qui sont chargés de la triste
et honorable mission de porter au-delà des monts
la nouvelle de la mort de Pie VI décédé
le 29 août 1799, en la citadelle de Valence (Drôme).

Sous un déguisement de paysan, l'abbé
réussit à éviter tous les détachements
militaires en passant par des sentiers abrupts et à
remettre à destination (Turin) le pli pontifical.
Il a aussi plusieurs fois secrètement, baptisé
les enfants et administré les malades à
Lanslebourg durant la tourmente révolutionnaire
(bulletin paroissial Lanslebourg septembre 1925)
A
la fin de sa vie, en raison de sa vieillesse et de ses
infirmités il n'a plus de fonction. C'est sans
doute entouré de son neveu, le chevalier Valentin
Claraz qui a une profonde et sincère affection
pour lui, qu'il s'endort, le 13 novembre 1841.
Il repose dans le cimetière de Sollières.
Claude & Christine
Claraz - 1999 -
Carte postale de Sollières
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Capitaine
Jean-Baptiste CLARAZ ..1775
- 1834
Frère du Docteur Balthazard Claraz, Capitaine de la
Garde Nationale à Lanslevillard en 1800. A épousé Claudine
Bernard.
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Balthazard-Charles-Auguste-Valentin CLARAZ ..1834-1916
Maire de Bougie

Balthazard-Charles-Auguste-Valentin Claraz est né à
Lyon le 4 janvier 1834, petit-fils du Docteur Balthazard
Claraz. A seize ans, il s'engage dans le régiment des
tirailleurs algériens, dans lequel il fera les campagnes
d'Afrique jusqu'en 1863.
Il démissionne de l'armée et s'installe à Djidjelli
comme caissier comptable dans la maison Trabet (constructeur
du port de cette ville, entrepreneur de travaux du génie
militaire et exploitant des forêts). En 1865, il devient
l'associé de Monsieur Pascal Jean négociant et banquier
de l'entreprise Trabet.
Il fait commerce de blés, huiles et autres denrées indigènes
jusqu'en mars 1875; époque de la mort de Monsieur Pascal
Jean.
Dans l'intervalle, il épouse le 3 juillet 1865 Françoise
Henriette Chavasse. Ils habitent Djidjelli puis de 1868
à 1875 ils s'installent à Bougie. Ils quitteront Bougie
le 5 avril 1875, après le décès de Léon Larrodi 16 ans,
enfant dont il est le tuteur, qu'ils élèvent pendant
neuf ans avec l'intention de l'adopter plus tard.
Sa femme devient malade après la mort de Léon. Ils quittent
l'Algérie pour s'installer au Val (Var) dont le climat
méridional se rapproche le plus de celui de l'Algérie...
Le 15 mai 1893 Françoise Henriette Chavasse décède.
Charles Auguste s'installe alors à Lyon, où il décède
le 8 février 1916.

Entre temps Charles
Auguste est élu Maire de Bougie en 1871.
Sous son mandat sont mis en œuvres l'aménagement de
nouvelles conduites d'eau, l'extension de la ville,
l'aménagement des cimetières chrétiens et musulmans,
la construction du commissariat de police, la création
de l'école de filles c'est aussi de cette époque que
date la plantation de ficus de la place Clément Martel.
Lorsque l'insurrection éclate et que Bougie est menacée
par les insurgés sous la conduite du fameux Cheik Aziz.
Monsieur Claraz en sa qualité d'ancien militaire, organise
la défense de sa ville avec l'aide d'un corps de miliciens
dont il prend le commandement grâce à son courage et
à son énergie, il raffermit le moral des habitants qui
s'attendent à chaque moment à un assaut formidable par
son calme et son sang froid, il inspire confiance aux
plus timorés.
Jour et nuit on l'aperçoit circulant le long des remparts
où des postes ont été organisés à la hâte.
Pendant que les francs-tireurs sous les ordres du lieutenant
Corvisier et les mobiles du commandant Meilbac vont
échanger les premiers coups de feu avec les assaillants,
les combats se succèdent sans interruption, les ennemis
comprenant que toute surprise est impossible, ils abandonnent
l'attaque et se retirent dans leurs montagnes. Bougie
est sauvée...
Charles-Auguste Claraz après ces événements se remet
au travail et en compagnie de ses dévoués collaborateurs
continue à s'occuper des intérêts de ses administrés,
jusqu'en avril 1875. Il reste à la mairie menant pour
ainsi dire militairement tout le personnel placé sous
ses ordres, et c'est à cette époque que sont entreprises
des constructions nouvelles...
A sa mort en février 1916 " la Kabylie " journal politique,
commercial et agricole de l'arrondissement de Bougie
lui fait un éloge funèbre. Charles-Auguste Claraz était
un brave homme, dont le cœur était généreux. Saluons
respectueusement sa dépouille mortelle, le nom d'Auguste
Claraz restera lié à l'histoire de Bougie...
Claude & Christine Claraz - 1999 -
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Portrait
Valentin Charles CLARAZ
Valentin-Charles
CLARAZ ..1871-1936
Maire de Lanslevillard
Né le 8 juin 1871 à Lanslevillard, décédé le 3 mars
1936 à St Jean de Maurienne d'un cancer du foie. Il
avait 65 ans, il est inhumé à Lanslevillard le 5 mars.
Il est le fils de Julien Claraz et de Marie-Hilarine
née Turbil, il est l'arrière-petit-fils de Jean Baptiste,
frère du Docteur Claraz.
Il fait ses études au collège de St Jean de Maurienne
et les poursuit pour entrer dans l'enseignement. Après
son service militaire, il est nommé instituteur à
l'Avérole pour son premier poste. Puis ce sera à l'école
de Lanslevillard dont il devient le directeur.
A son tour, il épouse une Turbil, c'est sa cousine
Léontine-Erminie, elle-même fille de l'inspecteur
primaire M. Turbil. Ils n'ont pas d'enfant.
En juillet 1929, il est nommé Maire de Lanslevillard
ainsi qu'en mai 1935.
C'est lui qui hérita de l'ancienne maison Claraz,
détruite par l'incendie criminel déclenché, par l'occupant.
Cependant, la belle cave voûtée y résista.
Odile Château-Perrotin -1999-
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Antoine
CLARAZ ..1909-1997
Sculpteur
Antoine Claraz petit-neveu d'Ambroise Claraz (son arrière-grand-père
Jean-Joseph était le frère d'Ambroise Claraz) est né
à Fribourg le 8 septembre 1909.
Après des études au collège St Michel (1920-1927), il
se dirige vers des études artistiques :
1927 - 1930 Technicum Cantonal, diplôme de maître de
dessin
1931 - 1932 Ecole des Arts Décoratifs
(Sculpture et arts graphiques)
et Académie des Beaux-Arts (peinture) à Munich
1932 - 1933 Ecole Nationale des Beaux-Arts et atelier
de L. Simon, Paris
1934 Promu officier d'artillerie
1936 Enseignement du dessin et de l'histoire de l'art
au Technicum cantonal et 1947 également à l'école secondaire,
Fribourg
depuis 1943 se consacre à la sculpture
1955 renonce à l'enseignement
29 mai 1997 Décès à Fribourg
On peut voir ses œuvres dans de nombreux cantons suisses,
mais aussi en France, Italie, Allemagne, Angleterre,
USA, Roumanie, Martinique, Ruanda et Togo.
Musée d'art et d'histoire Fribourg et les auteurs

Antoine Claraz.
La Baigneuse
Wagner studio design - Montecatini Terme
Statue en bronze visible depuis le 16 mars 2006
à l'entrée de l'Hôtel de ville de la commune de Montecatini Terme (Italie)
ANTOINE CLARAZ
Biographie:
Naissance à Fribourg (Suisse) le 8 Septembre 1909
Formation: Technicum Cantonal - Fribourg (Suisse)
Kunstakademie - München (Allemagne)
Ecole Nationale Supérieure des Beaux - Arts - Paris (France)
Affilié à la SPSAS (Société des Peintres, Sculpteurs et Architectes Suisses), l'OEV (l'Œuvre) et l'Institut Fribourgeois. Membre de diverses commissions et jurys. Expositions personnelles et collectives dans diverses villes. Participe aux Salons Internationaux de la Médaille à Paris, Vienne et Rome. Remporte de nombreux prix et concours. Abandonne la peinture en 1943 pour ne se consacrer plus qu'à la sculpture. Reçoit des commandes publiques et privées. D'une grande dextérité, il maîtrise terre, plâtre, bois, pierre dure et tendre, cuivre et alliages. Artiste unique et inégalé dans la technique du métal repoussé, forgé et soudé, il osera de très grands formats. A. CLARAZ fait référence en matière d'art sacré avec de nombreux aménagements liturgiques. Œuvres en Suisse dans les cantons de Fribourg, Genève, Valais, Vaud, Neuchâtel, Bale, Schwyz, Zurich, Tessin, Zoug, Soleure, Argovie, ainsi qu'en France, Italie, Allemagne, Angleterre, U.S.A., Roumanie, Martinique, Ruanda et Togo.
Meurt à Fribourg le 29 Mai 1997.
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Le chat, 1954
Chêne et ambre (yeux)
29,5 x 78 x 18 cm
Collection privée

Asie, 1954
Bronze
175 x 55 x 70 cm
Collection privée
Tête
d'Italienne vers 1950
Bronze
40,5 x 32 x 33,5 cm
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Une
famille CLARAZ à Fribourg
Les débuts à Fribourg de la famille Claraz d'origine savoyarde,
remontent selon toute vraisemblance à l'établissement
d'Antoine Claraz au début du XIXéme siècle.
Né en 1761, originaire de Lanslevillard, en Savoie, dans
le département du Mont-Blanc durant le 1er Empire. Antoine
Claraz ne sera jamais naturalisé citoyen fribourgeois
et Suisse, bien qu'il ait épousé une fribourgeoise, Marie-Elisabeth
Hallé, ses permis de séjour sont en revanche renouvelés
sans difficulté.
Antoine Claraz décède à Fribourg le 23 juin 1830.
Ses deux fils, Ambroise et Jean-Joseph Claraz négociants,
obtiendront la naturalisation fribourgeoise.
Martin Nicoulin / Alain Bosson
Bibliothèque Cantonale et Universitaire de Fribourg.
Généalogie
des Claraz de Fribourg
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Fribourg
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